
Communiqué
de presse sur la possible installation de l'Institut National du Cancer(INCA)
à Boulogne-Billancourt
Communiqué de presse - Mardi 4 octobre 2005
Selon des informations diffusées récemment, le Gouvernement pourrait annoncer prochainement son choix d’installer l’Institut National du Cancer (INCA) sur le territoire de la commune de Boulogne-Billancourt.
Ces informations suscitent l’indignation légitime de tous les élus du Val de Marne et de sa communauté scientifique. Depuis des mois, de multiples démarches ont en effet été entreprises auprès des plus hautes autorités de l’Etat afin de faire valoir l’excellence de la candidature du Val de Marne et de Villejuif.
Jean-Yves Le Bouillonnec rappelle qu’en sa qualité de député et de Président de la Conférence territoriale de la vallée scientifique de la Bièvre, il a écrit personnellement au Président de la République et au Premier ministre pour présenter tous les avantages de la candidature du département du Val de Marne qui dispose, en effet, d’un formidable potentiel pour garantir les meilleures conditions à l’implantation de l’INCA. Il constitue un pôle d’excellence, de recherches et de soins, dans le domaine de la cancérologie pour lequel douze de ses établissements de santé y consacrent tout ou partie de leur activité.
L’Institut Gustave Roussy, implanté à Villejuif, est à la pointe de la lutte contre le cancer. Il anime un important réseau départemental mobilisant de nombreux centres hospitaliers et de recherches, des laboratoires pharmaceutiques et l’Ecole Normale Supérieure de Cachan constituant, au plan international, le premier pôle européen de la lutte contre le cancer.
Jean-Yves Le Bouillonnec partage l’incrédulité sur les vraies raisons qui conduisent le Gouvernement à choisir la commune de Boulogne-Billancourt alors que les terrains de l’île Seguin devaient être, récemment encore, affectés à la construction d’un musée d’art contemporain... En toute hypothèse, il est évident que le choix du Gouvernement est déterminé par les appartenances politiques des élus locaux. Cela est totalement inacceptable au regard de ce défi collectif et de cette grande ambition que doit constituer la victoire sur le cancer.
Cette lutte contre le cancer est une cause dont la gravité exige que l’on dépasse les égoïsmes et les petits calculs. Jean-Yves Le Bouillonnec se joint donc, à nouveau, à toutes les démarches entreprises auprès des plus hautes autorités de l’Etat afin de faire primer l’intérêt supérieur la lutte contre le cancer en défendant la candidature du Val de Marne et de Villejuif.